Des ouvriers sur les chantiers des Jeux et des représentants des syndicats français appliquant la Charte sociale sur le terrain (au premier rang desquels Bernard Thibault, ancien membre de l'OIT). Sur la photo, ils discutent entre eux, vêtus de gilets orange et de casques blancs. Oct 2023

Jeux Olympiques de Paris 2024

Paris 2024: premiers Jeux olympiques sociaux, écologiques et solidaires?

Episode 49 | 29 juillet 2024

Transcription

0:02

-Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast de l'OIT sur l'avenir du travail. Je suis Guebray Berhane et aujourd'hui nous allons tout simplement nous consacrer aux Jeux Olympiques d'été qui vont débuter le vendredi 26 juillet 2024. Vous le savez, le sport est au cœur de l'activité mondiale. Il n'y a pas d'événement sportif plus important que les Jeux Olympiques. Tous les yeux sont rivés sur Paris et la France qui abritent les multiples épreuves jusqu'au 11 août,

0:33

mais les JO 2024, c'est aussi 32 sports au programme, 35 sites de compétition, une cérémonie d'ouverture grandiose qui a eu lieu sur la scène, une première dans l'histoire des Jeux Olympiques et enfin, un accent particulier sur l'héritage social et environnemental des jeux. Aujourd'hui, pour ouvrir grand ces jeux, nous avons le plaisir d'accueillir Marie Barsacq, directrice de l'impact et de l'héritage pour le comité d'organisation des Jeux Olympiques et paralympiques Paris 2024. Ensemble, nous allons explorer comment les Jeux Olympiques peuvent être

1:04

un catalyseur de changement social et économique, en mettant l'accent sur le travail décent et l'héritage durable. Marie, Bienvenue dans notre podcast. -Bonjour. -Pouvez-vous nous expliquer comment l'OIT collabore avec les Jeux Olympiques depuis 1992 pour promouvoir les principes du travail décent et quels sont les objectifs principaux de cette collaboration pour Paris 2024 ? -Paris 2024 dès la période de candidature, c'est rapprocher des organisations professionnelles et notamment du représentant

1:36

à l'époque de la CGT à Hilo, votre bureau international, à l'OIT. Pour dire les choses très clairement, nous avions en candidature besoin de rassurer les membres du CIO sur la capacité de la France à organiser un événement avec l'engagement de toutes les parties prenantes, y compris des partenaires sociaux. Vous connaissez notre réputation à l'international autour des grèves, donc nous avions un enjeu assez fort sur ce sujet

2:07

et le dirigeant coprésident de Paris 2024 à l'époque, Bernard Lapasset, connaissait bien Bernard Thibault. Tous les deux avaient imaginé l'idée d'une charte sociale pour s'assurer que Paris 2024, dans le cadre de l'Organisation de cet événement mondial, serait respectueux des droits sociaux des salariés, mais aussi porterait la responsabilité sociale d'un tel événement à haut niveau et prendrait des engagements forts sur ce sujet. C'est comme ça qu'une première charte sociale avait été signée en candidature

2:37

en 2017 à l'époque, avec les cinq organisations représentatives des salariés en France et les trois organisations représentatives des employeurs en France. -D'accord. Paris 2024 a une vision unique pour son héritage, je le signalais un peu plus tôt. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur ce que le comité d'organisation souhaite laisser comme héritage au-delà de l'aspect sportif ? -Oui, vous avez tout à fait raison de souligner. Le projet de Paris 2024 est basé sur deux piliers. Des jeux spectaculaires, une fête à événement sportive incroyable

3:10

pour célébrer les athlètes et les sports, mais aussi des jeux plus responsables en matière environnementale, en matière sociale, des jeux utiles pour notre pays. C'est à cette condition qu'on peut organiser maintenant un grand événement dans un pays, puisque la population attend de ce grand événement de s'engager sur ces sujets-là pour que ces Jeux aient un impact positif pour la population locale. On a beaucoup travaillé sur ce sujet et notamment pour avoir des résultats même en amont des jeux. Ça aussi c'était un sujet très important, de lancer cette dynamique

3:43

et d'avoir des résultats avant les Jeux pour au moment des Jeux justement quand les coûts projecteurs arrivent Paris 2024, qu'on puisse démontrer qu'on a été les plus responsables possibles sur ces enjeux environnementaux et sociaux. -D'accord. Si on parle de la ville de Paris, comment est-ce que ces Jeux ont-ils transformé ou transforment-ils la ville en tant que telle ? -On a beaucoup travaillé avec la ville de Paris, mais aussi avec le département de la Seine-Saint Denis parce que dès la candidature, quand nous avons construit ce projet, nous nous sommes dit

4:15

que pour que ces jeux soient utiles, ils devaient aussi être utiles à un territoire qui en avait le plus besoin, et ce n'était pas forcément Paris et la maire de Paris était tout à fait alignée avec cette vision, c'était la Seine-Saint-Denis, un territoire dans la dans le nord de Paris qui est à la fois le plus pauvre de France mais aussi le plus jeune de France. Un territoire qui avait besoin que les Jeux puissent jouer un rôle d'accélérateur pour d'une certaine façon, sur certains sujets, rattraper dans un certain nombre de domaines et notamment dans le domaine économique, social,

4:49

des sujets pour arriver à la moyenne nationale en France. C'est comme ça qu'on a beaucoup travaillé à construire les seuls équipements que nous construisons qui sont en Seine-Saint-Denis, et ils répondent d'abord à des besoins locaux, des besoins de la population. On a construit deux villages. Village des athlètes, villages des médias. Ces villages ont été pensés comme des quartiers d'habitation pour des besoins locaux qui manquent de logement, et des quartiers de vie avec des bureaux, des écoles, dépôts pour faciliter le désenclavement

5:22

de certains quartiers en Seine-Saint-Denis. Un héritage matériel répondant aux besoins des habitants. C'est aussi 20 équipements sportifs, 18 bassins qui ont été construits ou rénovés pour je vous le disais, rattraper ces retards qui avaient été pris en matière d'équipement en Seine-Saint-Denis. Le deuxième équipement qu'on a construit c'est un équipement sportif. C'est le centre aquatique et là aussi, ça répondait à un enjeu fort de besoin de piscine dans ce territoire.

5:55

Là, comme pour le village, on a pensé d'abord une piscine municipale. Une piscine qui répond aux besoins de la population locale qui est upgradée, qui est améliorée avec des gradins temporaires le temps des jeux. Des gradins qui seront désinstallés au lendemain des Jeux pour laisser maximum d'espace à la population locale pour profiter de cette piscine. -D'accord. Vous venez de le souligner, la Charte sociale de Paris 2024, c'est un élément clé de ces jeux. Est-ce que vous pourriez nous expliquer les principaux éléments de cette Charte et puis comment est-ce qu’elle lie les jeux à des objectifs plus sociaux,

6:29

notamment le travail décent qui est cher à l'OIT, l'Organisation Internationale du Travail ? -Oui, cette charte sociale, c'est 16 engagements qui sont extrêmement précis, qui nous ont guidé toutes ces années, donc depuis 2018, pour avoir des résultats sur chacun d'entre eux. On peut les regrouper sous plusieurs axes. Il y a des engagements autour effectivement du travail décent et des conditions de travail. S'assurer qu'à l'occasion des jeux, les travailleurs des jeux auront des garanties en termes de sécurité.

7:00

Il y a des constructions, des travailleurs qui ont travaillé sur la construction du village que j'évoquais tout à l'heure, construction du CAO. Là, il y a tout un tas d'engagements sur ce sujet. Ensuite, il y a des engagements autour du développement économique. S'assurer que les Jeux seront des opportunités économiques pour les TPE, PME, pour les entreprises de l'économie sociale et solidaire, pour les entreprises locales. Ça aussi, c'était des engagements assez forts. Des engagements aussi autour de l'emploi, pour que les opportunités d'emploi

7:31

qui allaient être générées grâce aux Jeux puissent s'adresser en priorité aux demandeurs d'emploi, aux personnes en situation de handicap, qui ont deux fois plus de mal en France que les autres pour trouver un emploi. Également, les dernières mesures concernent l'accès à la pratique sportive. Comment aussi les entreprises, au lendemain des Jeux et même avant, peuvent encourager, proposer des pratiques sportives sur le lieu de travail, sur le temps de travail, pour que les salariés soient en meilleure santé.

8:02

C'est autour de ces engagements que nous avons construit un certain nombre de programmes qui aujourd'hui ont porté leurs fruits et qui nous permettent de dire que la Charte sociale a été vraiment un driver, un fil conducteur pour nous pendant toutes ces années pour viser l'excellence et être ambitieux sur ces sujets. -D'accord. Vous avez parlé énormément de construction et vous venez de mentionner aussi l'inclusion des petites entreprises et des entreprises de l'économie sociale et solidaire dans ces contrats olympiques. Je voudrais vous demander

8:33

quels étaient peut-être les principaux obstacles à surmonter et puis surtout, les résultats concrets que vous avez obtenus en termes d'amélioration des conditions d'emploi ? -Les obstacles qu'on a rencontrés quand on parle des opportunités d'emploi ou opportunité économique pour les entreprises, c'est de faire comprendre à ces entreprises, à ces demandeurs d'emploi qu'il y a de la place pour eux, ou faire des opportunités d'ailleurs notre slogan, c'est les Jeux grand ouverts, ouvrons grands les Jeux.

9:04

On a travaillé à communiquer autour de nos opportunités économiques pour ce qui est des marchés à l'attention des TPE, PME. On a organisé des centaines de meetup, notamment beaucoup en Seine-Saint-Denis pour que les entreprises Seine Saint-Denis puissent bénéficier d'un impact économique de ces Jeux. C'est souvent les TPE, PME qui créent de l'emploi aussi donc c'était important de leur dire que oui, c'est possible, il y a de la place pour elles. On a beaucoup travaillé à cartographier nos opportunités de marché en expliquant quels marchés vont être lancés,

9:36

dans quel timing, comment ces entreprises peuvent répondre à nos marchés. On a mis deux dispositifs en place, un pour les TPE, PME, entreprises 2024. Un autre dédié aux entreprises, à l'économie sociale et solidaire, ESS 2024, qui ont véritablement accompagné dans la durée toutes ces entreprises pour qu'elles remportent nos marchés. Aujourd'hui, rien que sur ce volet-là, c'est d'abord 90 % d'entreprises françaises qui ont remporté nos marchés. Au global, je ne l'ai pas dit, mais c'est important peut-être de le dire maintenant, c'est une opportunité

10:07

de 2,5 milliards d'appels d'offres que nous avons lancée sur la période. C'est quand même beaucoup. -Ce' nest pas mal. -90 % des entreprises sont françaises, 79 % sont des TPE-PME. À l'intérieur de ces entreprises, on a 500 entreprises de l'économie sociale et solidaire. Ça, c'est vraiment des résultats qui sont très concrets. On a notamment des marchés emblématiques qui ont été remportés par des ESS, je pense aux entreprises qui vont opérer les laveries solidaires

10:37

au village des athlètes, qui vont laver le linge des athlètes. Ce sont des structures d'insertion par l'activité qui recrutent exclusivement des demandeurs d'emplois ou des personnes en situation de handicap. C'est des centaines d'emplois qui ont été quand même générés sur ce marché. C'est quand même assez révélateur de ce qui peut être possible. Jusqu'à maintenant, ce type d'entreprises de l'économie sociale et ne pensait pas que les marchés des jeux, c'était fait pour elles. Sur les TPE-PME, on a aussi de très belles histoires et surtout, on a déjà des entreprises qui ont remporté nos marchés,

11:09

qui commencent à gagner d'autres marchés forts de leurs démonstrations, de leurs savoir-faire à l'occasion des marchés des jeux. C'est pour elles une très belle carte de visite, parce que contrairement à d'autres appels d'offres, ceux de Paris 2024 sont extrêmement contraignants, notamment au regard du temps, puisque nous, les jeux, on savait que ça commencerait le 26 juillet. Il n'est pas question de déborder. Les exigences, notamment de timing, étaient extrêmement importantes donc, les TPE, PME, les ESS qui font la démonstration qu'elles sont au rendez-vous, peuvent demain dégoter d'autres marchés, évidemment.

11:43

Sur le volet de l'emploi, on a procédé avec la même méthode. On a cartographié les emplois en 2019. On a même révisé cette cartographie des emplois en 2021, après la crise de la Covid. Ça nous a permis d'identifier 181 000 emplois mobilisés pour organiser les jeux et de travailler surtout pour faire cette cartographie et dans le temps avec toutes ces branches professionnelles qui sont mobilisées, dans les secteurs de la construction autour de 30 000 emplois, le secteur de l'événementiel autour de 80 000 emplois

12:15

et le secteur du tourisme autour de 60 000 emplois. On a travaillé avec elles pour identifier clairement les besoins. On a réalisé des fiches métiers, une vingtaine de fiches métiers très précises, pour permettre structures comme Pôle emploi, France Travail ou des structures d'insertion par l'activité de facilitateurs, de convaincre des demandeurs d'emplois souvent éloignés, même depuis longtemps de l'emploi de s'engager pour occuper les emplois des jeux, mais avec des perspectives au-delà des jeux,

12:45

avec des perspectives de carrière. Ces fiches métiers montrent vraiment en détail quels sont les besoins sur l'emploi occupé, mais aussi, quelles sont les formations dont on a besoin et quelles sont les perspectives d'évolution de carrière. On a beaucoup travaillé avec la région Île-de-France pour connecter le plan de formation directement à ces opportunités d'emploi pour que les formations soient bien enclenchées suffisamment en amont des recrutements, pour que les bénéficiaires soient les demandeurs d'emploi et qu'ils aient le temps de se former et se former d'ailleurs,

13:16

même un peu plus que pour le socle, le besoin des jeux, pour développer leur employabilité après les jeux. Ça, ça a été un gros travail aussi d'harmonisation entre la formation et l'emploi. Vraiment, les opérateurs des formations et France Travail ont été extrêmement utiles sur ce sujet. Puis, nous avons créé un dispositif assez innovant pour, de la même façon toujours, ouvrir les opportunités d'emploi au maximum pour les demandeurs d'emploi en créant plus de coordination entre les agences de Pôle emploi locales, de France Travail local,

13:49

les facilitateurs qui sont des structures dans les territoires qui aident les entreprises à recruter des demandeurs d'emploi et les missions locales aussi qui travaillent avec des demandeurs d'emploi de longue durée ou très éloignés de l'emploi. En fait, une entreprise, classiquement, elle a ces trois types d'interlocuteurs avec lesquels travailler, ce qui n'est pas toujours simple. Là, on a trouvé un interlocuteur unique qui a permis à ces entreprises d'aller beaucoup plus vite dans les recrutements. Dès que nous avons notifié un marché, tout de suite,

14:20

nous avons mis en relation un de ces opérateurs avec notre entreprise pour ces besoins d'emploi. Aujourd'hui, je n'ai pas le chiffre, évidemment, des recrutements. On les aura à l'issue des jeux. Nous n'avons pas encore fini la collecte. Elle sera faite en septembre, mais on sait d'ores et déjà qu'il y a eu beaucoup de recrutements et que ce dispositif a été très utile pour les entreprises prestataires de Paris 2024. -D'accord. Vous avez fait une petite amorce sur l'avenir. Question par rapport aux conseils que vous pourriez donner peut-être

14:52

aux futurs organisateurs olympiques pour qu'ils poursuivent ces initiatives sociales telles que la charte sociale. Qu'est-ce que vous pourriez leur conseiller ? -Peut-être que je peux leur conseiller trois choses. La première, c'est de prendre des engagements et d'être ambitieux. Je crois que la charte sociale, sa première réussite, c'est ça, c'est d'avoir pris des engagements, d'avoir forcé d'une certaine façon les parties à s'engager sur 16 thèmes, mais aussi d'avoir été ambitieux dans ces engagements. Ça nous a vraiment tiré vers l'excellence et permis aussi d'innover.

15:23

Quand on est ambitieux, pour y arriver on est obligé d'innover. Le deuxième sujet, c'est de consacrer du temps à ces sujets-là. Le comité de la charte sociale qui a été mis en place au lendemain de la signature de la charte sociale s'est réuni pendant quatre ans tous les deux mois. Puis, depuis un an, il se réunit tous les mois. C'est exigeant pour une direction comme la mienne d'avoir des collaborateurs dédiés à ces questions et puis d'y consacrer du temps, mais c'est absolument nécessaire pour avancer et pour faire progresser ces sujets.

15:54

Puis, le troisième conseil, c'est l'anticipation. Mettre en place le dispositif et la stratégie et les programmes, les projets très en amont. Ce que je vous disais tout à l'heure, ces cartographies des achats, des emplois ont été extrêmement structurantes pour nous permettre de dialoguer avec France Travail, avec nos entreprises prestataires, avec les acteurs économiques des territoires. Si on n'avait pas eu ces données-là, si on n'avait pas anticipé les besoins et faire connaître ces besoins,

16:24

on n'aurait pas pu avoir les résultats que nous avons aujourd'hui. Je crois que c'est ces trois conseils que je donnerais aux prochains organisateurs. -Très bien. Si vous deviez partager avec nos auditeurs, par exemple, une anecdote ou un moment très fort qui illustre l'impact positif que ces Jeux olympiques de Paris 2024 ont déjà eu sur le monde du travail en France, qu'est-ce que ce serait ? -Nous avons organisé des forums emploi pour justement partager très concrètement les opportunités d'emploi des Jeux où toutes nos entreprises prestataires venaient recruter.

16:56

On en a organisé un, notamment au mois de septembre, au village des athlètes, aujourd'hui, ce qui est le restaurant du village des athlètes, à l'époque, c'était encore en chantier. Nous avons reçu 10 000 demandeurs d'emploi ce jour-là. Il y avait une soixantaine d'entreprises prestataires de Paris 2024 qui recrutaient. J'ai passé du temps dans les allées et j'ai vu les yeux des demandeurs d'emploi écarquillés, se disant : « Oui, il y a vraiment un emploi, c'est pour de vrai. Je vais pouvoir travailler pour les Jeux olympiques de Paris 2024. »

17:29

Je crois que ça, pour moi, ça a été un moment fort parce qu'on avait vu grand, on avait été ambitieux sur ce forum. C'est vrai qu'on a été ravis des résultats puisque beaucoup de recrutement et de promesses d'embauche ont été signées ce jour-là. Je crois que quand on voit l'impact très concret, puisque l'emploi, c'est quand même un outil d'émancipation important. C'était réconfortant et on s'est dit qu'on ne s'était pas trompés en signant cette charte sociale. -Magnifique. Marie Barsacq, un grand merci à vous.

17:59

Je rappelle que vous êtes directrice de l'Impact et de l'Héritage pour le Comité d'organisation des Jeux olympiques et Paralympiques Paris 2024. Merci pour ces points de vue fascinants sur votre partage et sur l'héritage social des Jeux. Chers auditeurs, si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à le partager et à nous laisser vos commentaires. Vos retours sont très précieux pour nous aider à améliorer constamment notre contenu. Merci à vous aussi pour votre temps, pour votre attention. N'hésitez pas à rejoindre le prochain nouveau podcast

18:32

sur l'avenir du travail. En attendant, vous pouvez toujours nous retrouver sur les plateformes des réseaux sociaux, notamment LinkedIn, X et Instagram, où nous continuons la conversation sur l'avenir du travail et l'impact des grands événements comme les Jeux olympiques. À la prochaine donc, et jusque-là, je vous dis au revoir et à très bientôt.

Avec

Invité/ée

Marie Barsacq
Marie Barsacq
Directrice de l'impact et de l'héritage pour le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques Paris 2024, France

Hôte

Guebray Berhane
Guebray Berhane
Chargé de communication au siège de l’OIT à Genève